POURQUOI IL FAUT GARDER SON COMPTEUR

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Si vous avez déjà pris quelques minutes pour regarder notre vidéo de présentation, ou lire la transcription de son contenu, et pris connaissance des informations complémentaires fournies avec cette vidéo, vous avez déjà un bon aperçu des nombreuses raisons pour lesquelles des milliers de Québécois-es ont déjà opté pour la seule méthode qui puisse leur assurer une protection pleine et entière de leur santé, de leur vie privée et de leur capacité de payer.

Mais vous avez peut-être des doutes sur le bien-fondé de certaines des affirmations contenues dans la vidéo et sa documentation annexe. Fort bien. Permettez-nous de vous offrir des explications additionnelles qui suffiront peut-être à dissiper vos doutes.

Comme vous avez pu le constater, nous abordons la question sous trois angles. Selon nous, et de l'avis des activistes faisant campagne contre les 'smart meters' partout dans le monde [dans 10 pays, dans la plupart des États américains, pour un total d'environ 126 groupes, et dans 4 provinces canadiennes, dont 17 groupes à l'extérieur du Québec et 39 ici-même], ces dispositifs électroniques constituent une menace pour la santé, peuvent porter atteinte à la vie privée et offrent un moyen détournée de nous obliger à payer davantage pour l'électricité que nous consommons.

Presque partout, les fournisseurs d'électricité ont recours à des tactiques similaires pour imposer un choix technologique qui fait leur affaire, mais qui révolte tellement de gens qu'à ce jour 57 comtés et conseils municipaux en Californie, 60 conseils municipaux en Colombie-Britannique, et plus de 43 conseils municipaux québécois ont jugé bon d'adopter des résolutions réclamant un moratoire au déploiement de ces dangereux appareils. En outre, depuis que l'Assemblée nationale du Québec a adopté à l'unanimité en mai 2013 une motion demandant « à Hydro-Québec d'évaluer d'autres options afin de ne pas pénaliser financièrement ses clients qui ne veulent pas des compteurs intelligents », 28 autres conseils municipaux et deux MRC ont adopté des résolutions (comme CELLE-CI) demandant la gratuité du droit de retrait, pour lequel une pénalité exorbitante et inéquitable est présentement exigée. Enfin, 18 autres conseils municipaux et une MRC ont demandé à la fois un moratoire et la gratuité du droit de retrait En tout, en date du 28 octobre 2014, 84 municipalités et 3 MRC québécoises ont adopté des résolutions réclamant du gouvernement un moratoire ou la gratuité du droit de retrait ou les deux, et en incluant celles faisant partie des 3 MRC, ce sont 111 municipalités représentant une population de 2,368,203 personnes, qui appuient le mouvement d'opposition aux compteurs 'intelligents' - voir ICI et ICI pour les données à jour.

Mais si vous habitiez au Vermont, où les législateurs ont adopté une loi imposant la gratuité du droit de retrait, ou bien à Eugene en Oregon, où une compagnie d'électricité desservant 86 000 clients a plutôt choisi de laisser ses clients décider eux-mêmes s'ils préfèrent qu'on leur installe un compteur 'intelligent', au lieu de les imposer à toute leur clientèle, vous pourriez profiter d'un véritable libre choix - ce qui devrait être la norme partout...

Pratiquement chaque semaine, de nouvelles études scientifiques (il y en a déjà plus de 5000 !) indépendantes - c'est-à-dire non financées par les entreprises qui font des milliards de profits chaque année avec les technologies sans fil - apportent de nouvelles preuves de l'extrême toxicité cumulative pour l'organisme humain d'une exposition chronique aux micro-ondes pulsées émises jour et nuit par les milliards d'appareils sans fil et les centaines de milliers d'antennes de relais cellulaire dont dépendent aujourd'hui plus de six milliards d'êtres humaines pour communiquer.

Saviez-vous qu'au Québec, il y a 18 réseaux de cellulaire distincts de communication 3G, 4G et LTE utilisant plusieurs milliers de tours comptant pour la plupart de multiples antennes ?

Même si les compagnies d'électricité se sont refusées jusqu'ici - et on peut facilement imaginer pourquoi !... - à financer la moindre étude d'impacts pour déterminer quelles pourraient être les conséquences pour les centaines de millions d'hommes de femmes et d'enfants d'une source additionnelle et ininterrompue de smog électromagnétique dans leurs milieux de vie, les médecins de la très respectable American Academy of Environmental Medicine ont émis le 23 octobre 2013 un communiqué (version française) dans lequel ils déclarent « Les médecins de l'AAEM et des médecins du monde entier traitent des patients qui rapportent subir des effets nocifs et débilitants pour la santé suite à l'installation de compteurs intelligents qui émettent des champs électromagnétiques (CEM) et des radiofréquences (RF). L'examen de la littérature scientifique révisée par des pairs démontre la corrélation entre l'exposition aux CEM/RF et les maladies neurologique, cardiaque et pulmonaire ainsi que les troubles de la reproduction, les dysfonctionnements immunitaires, le cancer et plusieurs autres problèmes de santé. La preuve est irréfutable. »

Ils y font état d'une étude de cas-témoins présentée par le Dr Federica Lamech portant sur 92 cas bien documentés et « montrant clairement qu'il y a des effets nocifs sur la santé de la population humaine exposée aux émissions émanant des compteurs intelligents. »

Parmi leurs recommandations :

* L'évitement des émissions de CEM/RF des compteurs intelligents pour des considérations de santé, y compris la possibilité de conserver des compteurs analogiques.
* Un moratoire sur le déploiement des compteurs et la mise en place d'une technologie plus sécuritaire.
* Que les médecins et les prestataires de soins tiennent compte du rôle que jouent les CEM et les RF dans l'apparition de maladies, le diagnostic et le traitement des patients.

Tout ce qui précède ne représente qu'une infime partie des motifs pour lesquels nous estimons que vouloir garder notre compteur électromécanique constitue notre droit le plus légitime.

Dans les sections suivantes de cette présentation détaillée, vous trouverez d'autres éléments de preuve à l'appui de nos déclarations. Mais avant de les examiner, nous vous invitons à regarder l'excellente entrevue suivante réalisée le 28 septembre dernier avec la co-fondatrice du groupe Laval Refuse, Véronique Riopel, qui y fait une présentation succincte et révélatrice des principaux enjeux et des demandes des opposants québécois.

 

 

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