REPORTAGE DE RADIO-CANADA - DES COMPTEURS DANS DANGER ?

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pictureCet extrait d'un reportage de Radio-Canada datant du 26 janvier 2012 - que l'on peut voir en entier au http://bit.ly/1ew42H7 - nous donne un bon aperçu de l'électrosmog qui est déjà bien présent dans la plupart des foyers, sans que la plupart des gens n'en aient conscience. Grâce aux mesures prises par l'un des rares experts québécois en ce domaine, Stéphane Bélainsky (em3e.com), nous découvrons non seulement que les compteurs 'intelligents' peuvent émettre des milliers de fois chaque jour (certains compteurs hyperactifs, parce que relayant les données d'autres compteurs, peuvent émettre jusqu'à 190,000 fois par jour, soit près de 70 millions de fois par année), mais aussi qu'un appareil aussi commun qu'un téléphone sans fil dégage de puissantes radiofréquences dont il faut apprendre à se méfier.

D'ailleurs, à ce propos, nous vous recommandons de consulter au http://bit.ly/19YOJ4p la «Demande visant l'interdiction des téléphones DECT de première génération au Canada» adressée en juin 2008 par Magda Havas (magdahavas.org - magdahavas.com) au Bureau du vérificateur général du Canada, notamment en raison du fait que la base sur laquelle les téléphones sans fil domestiques sont rechargés émet constamment (comme on peut le voir dans la vidéo), ce qui peut occasionner de sérieux problèmes de santé.

Ce qu'il faut retenir entre autres de ce reportage, c'est que contrairement aux prétentions de la toxicologue de la Direction de santé publique de Montréal-Centre interviewée dans cet extrait de reportage, il y a bel et bien d'importants risques associés à la santé, même à de très faibles niveaux d'exposition de radiofréquences, car la norme de référence canadienne, le fameux Code de sécurité 6, censée offrir une protection suffisante, est en fait 100 fois plus élevée et donc 100 fois plus dangereuse que la norme respectée dans de nombreux autres pays à travers le monde.

Il s'agit là d'une question relativement complexe à expliquer. En gros le Code 6 ne tient compte que des effets de réchauffement thermique, comme dans un four micro-ondes, pour une durée d'exposition d'à peine 6 minutes, alors que de nombreux effets biologiques peuvent être observés en deçà du seuil de réchauffement thermique, selon l'état de santé d'un individu et divers autres facteurs, à la suite d'une exposition chronique à des niveaux beaucoup plus faibles mais continuels.*

La même chose peut se produire lorsque l'on se trouve à une courte distance d'une compteur d'électricité doté d'une émetteur à micro-ondes pulsées émettant, une à 2 fois par minute, une brève mais puissante impulsion électromagnétique qui, plus ou moins rapidement selon notre degré de réaction allergique aux micro-ondes, finit par déclencher toute une kyrielle de symptômes débilitantes (maux de tête, insomnie, étourdissements, difficultés de concentration, palpitations cardiaques subites, éruptions cutanées, etc.) privant l'individu affecté de toute possibilité de vivre normalement. Dans les cas extrêmes, cela finit souvent par obliger la personne «électrosensible» à se réfugier le plus loin possible de toute source d'émission - ce qui est fort difficile avec l'omniprésence des routeurs WiFi, des cellulaires avec leur multiples réseaux d'antennes, et maintenant des émetteurs des compteurs qu'Hydro-Québec cherche à imposer à toute la population.

Soyez assuré-e que si des opposants n'avaient pas entrepris une campagne bruyante et soutenue pour faire entendre ses doléances et son refus catégorique de cette technologie cancérogène, génotoxique et neurotoxique, non seulement aucun droit de retrait ne serait possible (un droit bien théorique en raison du coût exorbitant de cette concession qu'Hydro-Québec refusait au début même de considérer, et de l'impossibilité de se protéger lorsqu'on vit à proximité de nombreux autres compteurs dont on ne peut demander le retrait - comme on peut le voir au http://youtu.be/CCCojXJmcYo), mais le déploiement se ferait sans préavis d'un mois, à l'insu de tous, sans consultation ni demande de consentement, comme c'est arrivé en Italie et en Australie, les premiers pays à subir l'envahissement de cette technologie agressante.


* Pour mieux comprendre à quel point le Code 6 est inadéquat, désuet et dangereux, veuillez lire au http://bit.ly/19YxKDw la lettre adressée au Ministre de la santé du Québec par le collectif Refusons les compteurs afin de dénoncer l'avis favorable au Code 6 déposé par son ministère, sous l'administration libérale, lors des audiences de la Régie de la régie de l'énergie et servant depuis de paravent (au même titre qu'un avis semblable émis comme par hasard à la même période par Santé Canada) derrière lequel Hydro-Québec peut se cacher en toute impunité et prétendre sur tous les tons que les émissions de micro-ondes de ses compteurs ne représentent aucune danger pour la santé.